Vous êtes fatigué, mais dès que vous vous allongez, le mental se remet en
marche : la journée qui vient de passer, celle de demain, une conversation à
rejouer. Ou bien vous vous endormez sans difficulté, et vous vous réveillez à
trois heures du matin, l’esprit déjà au travail.
Le sommeil est souvent le premier à souffrir quand la pression monte. Et une
fois installé, le mauvais sommeil s’entretient lui-même : on redoute le coucher,
on surveille l’heure, on s’inquiète de ne pas dormir — ce qui empêche de
dormir.
Ce cercle-là, on peut le desserrer. Non pas en forçant le sommeil, ce qui ne
marche jamais, mais en travaillant ce qui l’entoure : le niveau de tension
accumulé dans la journée, la façon dont vous abordez le coucher, et votre
réaction quand vous vous réveillez la nuit.
Le sommeil est rarement un motif isolé : il vient souvent avec du stress, une
période de surcharge ou une échéance qui approche. Vous pouvez parcourir
l’ensemble des situations que j’accompagne pour
situer la vôtre.
Vous vous reconnaissez ?
Quelques situations qui reviennent souvent
L’endormissement
Vous tournez dans le lit une heure ou plus. Le corps est fatigué, la tête
ne suit pas.
Les réveils nocturnes
Vous vous réveillez au milieu de la nuit et vous ne parvenez pas à vous
rendormir : le cerveau se met à travailler.
Vous dormez mais vous ne récupérez pas
Vous avez parfois l’impression d’avoir suffisamment dormi, mais vous vous
réveillez pourtant encore fatigué.
L’appréhension du coucher
Vous redoutez le moment d’aller au lit, vous surveillez l’heure, vous
calculez le nombre d’heures qu’il vous reste.
Une période de stress
Un projet, un examen, un changement de vie : le sommeil est le premier
symptôme. Voir aussi le stress, ou, pour les classes
préparatoires, l’accompagnement CPGE.
Nous commençons par regarder concrètement vos nuits et vos journées : à
quelle heure vous vous couchez, ce que vous faites dans l’heure qui précède,
comment se passent les réveils, et ce que vous vous dites à ce moment-là.
Vous apprenez ensuite des exercices de respiration et de relâchement à
pratiquer au lit, qui préparent le corps au sommeil sans chercher à le forcer.
Nous construisons un rituel de coucher réaliste — pas un idéal impossible à
tenir — et une façon de réagir lors des réveils nocturnes, afin de ne pas
ajouter de tension à ces moments déjà difficiles.
En parallèle, nous travaillons la charge de la journée : elle peut aussi
continuer à occuper l’esprit le soir. Nous cherchons ensemble ce qui pourrait
vous aider à mieux faire la transition vers la nuit.
Les outils que nous pouvons utiliser
La sophrologie : respiration lente, détente
musculaire progressive, visualisation d’un lieu ressource.
L’hypnose ericksonienne, lorsque
l’appréhension du coucher s’est transformée en automatisme.
La Dream Machine, une expérience
sensorielle propice à la détente et à l’introspection, proposée au
cabinet.
Des exercices simples à pratiquer le soir, et des repères pour savoir
comment réagir lorsque vous vous réveillez.
Des troubles du sommeil persistants méritent d’être évoqués avec
votre médecin : certaines causes relèvent d’un examen médical (apnée du
sommeil, effets d’un traitement, douleurs). La sophrologie s’inscrit en
complément, jamais à la place d’un avis médical.
Le déroulement
Comment se passe une séance
01
Vous racontez
Vos nuits, depuis quand, et ce qui a changé dans votre vie à ce
moment-là.
02
Nous définissons un objectif
Avec une échéance et les critères qui nous permettront de vérifier
ensemble qu’il est atteint.
03
Vous expérimentez
Des exercices utilisables au lit, le soir comme au milieu de la nuit.
04
Vous repartez avec des outils
Un rituel de coucher adapté à votre quotidien. Après chaque séance, vous recevez un compte-rendu écrit et un enregistrement audio pour reprendre les exercices en autonomie.
La première séance dure entre une heure et une heure trente ; les suivantes
environ quarante-cinq minutes. Au cabinet, 28 rue Scheffer à Paris 16, ou à
distance en visio.
Ce qu’en disent des personnes venues pour le sommeil
Extraits de retours publiés sur ma fiche praticienne, reproduits sans les
modifier.
Sommeil
« Sophrologue confirmée qui m a permis de retrouver un sommeil réparateur et une harmonie. Je recommande vivement. »
Odile — Novembre 2024
Endormissement
« J'ai fait appel à Sophie dans l'optique d'améliorer la qualité de mon sommeil et les résultats furent immédiat ! Je m'endors beaucoup plus rapidement et me réveille plus reposée. »
Cela varie d’une personne à l’autre et dépend notamment de la situation, de
l’objectif et de la régularité de la pratique. Nous faisons régulièrement le
point ensemble pour voir ce qui évolue et ajuster l’accompagnement si
nécessaire.
Faut-il pratiquer tous les soirs ?
Une pratique régulière, même courte, est plus facile à intégrer dans le
quotidien qu’une longue séance occasionnelle. Elle est aussi plus
efficace.
Je prends un traitement pour dormir
Ce n’est pas un obstacle. Toute modification de traitement relève
uniquement de votre médecin : la sophrologie s’ajoute à votre suivi, elle ne
le remplace pas.
Est-ce que cela fonctionne en visio ?
Oui. La visio permet de pratiquer depuis chez soi, dans votre environnement
habituel.
Vous n’avez pas besoin de savoir par où commencer.
Vous m’expliquez simplement ce qui vous amène. Nous regardons ensemble si
l’accompagnement proposé correspond à votre situation. Si ce n’est pas le cas,
je vous le dis et je vous oriente.