Vous êtes compétent, on vous le dit, et vous n’y croyez pas vraiment. Avant une
réunion, vous préparez trois fois plus que nécessaire. Après, vous rejouez ce que
vous avez dit et n’en retenez que les maladresses. Vous laissez passer une
occasion parce que vous ne vous sentez pas « légitime ».
Le manque de confiance ne se voit pas toujours de l’extérieur : il prend souvent
la forme d’une exigence très élevée envers soi-même, d’une difficulté à dire non,
ou d’un besoin d’être validé par les autres. Le manque de confiance peut aussi se
ressentir dans le corps : voix qui se serre, mains qui tremblent…
Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un d’autre, ni d’afficher une assurance
empruntée. Il s’agit de retrouver un appui intérieur suffisamment solide pour ne
plus être à la merci du regard extérieur.
Réunion, soutenance, présentation, discours : la voix tremble, le souffle
manque, les idées se dispersent. Voir aussi
les peurs et phobies.
Un entretien, un changement de poste
Vous doutez de votre légitimité, vous minimisez votre parcours, vous
n’osez pas négocier.
Le regard des autres
Vous anticipez le jugement, vous vous excusez d’exister, vous cherchez
l’approbation avant d’agir.
L’exigence envers vous-même
Rien n’est jamais assez bien. Vous ne reconnaissez pas vos réussites et
retenez surtout vos erreurs.
Poser des limites
Vous dites oui alors que vous pensez non, puis vous vous en voulez. À
terme, cela mène souvent à l’épuisement.
Une étape de vie
Séparation, reconversion, retour à l’emploi, examens : un passage remet en
question l’image que vous avez de vous. Pour les concours et les oraux de
classe préparatoire, il existe
un accompagnement dédié aux étudiants en CPGE.
Comment je vous accompagne
La confiance se construit surtout par l’expérience, pas seulement par le
discours. Nous partons donc de situations réelles et récentes : ce qui s’est
passé, ce que votre corps a fait, ce que vous vous êtes dit. Puis nous
travaillons ces trois niveaux.
Nous prenons le temps de faire l’inventaire de ce que vous savez déjà faire :
vos réussites passées, vos ressources, ce sur quoi vous pouvez compter. Cette
étape permet de mettre en évidence les ressources sur lesquelles vous pouvez
vous appuyer et de les mobiliser plus facilement dans les situations à
venir.
Vous apprenez d’abord à retrouver une posture et une respiration stables — un
appui physique disponible avant d’entrer dans la pièce. Nous travaillons ensuite
la préparation mentale des situations à venir, en visualisation, en vous y voyant
agir de la manière dont vous souhaiteriez agir.
Les outils que nous pouvons utiliser
La sophrologie : respiration, posture,
exercices d’ancrage, visualisation d’une situation réussie, travail sur les
valeurs.
L’hypnose ericksonienne peut également
être proposée lorsque certaines réactions ou habitudes de pensée semblent
difficiles à modifier.
La Dream Machine, une expérience sensorielle
basée sur des jeux de lumière et de rythme, proposée au cabinet à celles et
ceux qui souhaitent la découvrir.
Un rituel de préparation court, à utiliser juste avant les moments qui
comptent.
La sophrologie ne remplace ni un avis, ni un traitement médical.
Si votre situation relève d’un suivi psychologique, je vous le dis et je vous
oriente.
Le déroulement
Comment se passe une séance
01
Vous racontez
Les situations dans lesquelles vous vous sentez en difficulté, et celles
où vous vous sentez à votre place.
02
Nous définissons un objectif
Avec une échéance et les critères qui nous permettront de vérifier
ensemble qu’il est atteint.
03
Vous expérimentez
Posture, respiration, ancrage, puis préparation mentale de la situation qui
vous attend.
04
Vous repartez avec des outils
Des pratiques courtes, utilisables juste avant un entretien ou une prise de
parole.
La première séance dure entre une heure et une heure trente ; les suivantes
environ quarante-cinq minutes. Au cabinet, 28 rue Scheffer à Paris 16, ou à
distance en visio.
Non. Nous partons de ce qui vous gêne aujourd’hui et de l’objectif que vous
visez. Vous choisissez ce que vous souhaitez partager, et rien ne vous sera
demandé de plus.
Est-ce efficace avant une échéance précise ?
Oui, et cela peut être un objectif très concret : un oral, un entretien ou
une soutenance, par exemple. Lorsque l’échéance est connue, nous pouvons
organiser l’accompagnement en fonction du temps disponible et vous donner des
exercices à pratiquer entre les séances.
À partir de quel âge ?
J’accompagne les adolescents à partir de douze ans, les adultes et les
séniors. Pour les collégiens, lycéens et étudiants, voir
la page dédiée.
Et si je ne « visualise » pas bien ?
Ce n’est pas un problème : la visualisation n’a rien d’un exercice à
réussir. Certaines personnes voient des images, d’autres perçoivent des
sensations ou des mots. Tout fonctionne.
Vous n’avez pas besoin de savoir par où commencer.
Vous m’expliquez simplement ce qui vous amène. Nous regardons ensemble si
l’accompagnement proposé correspond à votre situation. Si ce n’est pas le cas,
je vous le dis et je vous oriente.