Vous continuez à avancer, à travailler, à vous occuper des autres.
Pourtant, quelque chose a changé.
Vous récupérez moins bien. Le sommeil devient plus fragile. Vous avez du mal
à décrocher, à vous concentrer ou simplement à prendre du recul.
Vous avez parfois l’impression de fonctionner en permanence sur vos
réserves.
Certains signaux apparaissent aussi dans le corps : tensions, douleurs,
fatigue, troubles digestifs, maux de tête…
Et malgré cela, vous continuez, parce qu’il faut bien continuer.
Au-delà du travail
L’épuisement ne concerne pas uniquement le travail
Une période de vie peut également devenir particulièrement exigeante :
charge familiale importante, changement de situation, séparation,
accompagnement d’un proche, difficultés personnelles…
Lorsque les sollicitations s’accumulent et que les temps de récupération
disparaissent, il peut devenir difficile de retrouver son équilibre.
L’épuisement se confond souvent avec un stress durable ou des nuits qui ne
réparent plus. Si vous hésitez sur ce qui décrit le mieux votre état,
toutes les situations que j’accompagne sont
présentées ensemble.
Vous vous reconnaissez ?
Un accompagnement pour retrouver progressivement vos ressources
L’accompagnement peut notamment vous aider à :
mieux repérer les signes de tension et de fatigue ;
retrouver des temps de récupération ;
apprendre à faire des pauses ;
mieux écouter les signaux de votre corps ;
retrouver progressivement un sommeil plus apaisé ;
prendre du recul sur certaines situations ;
identifier ce qui vous aide réellement à récupérer.
Après un effondrement
Après un épuisement : avancer progressivement
Après un effondrement, le temps de la reconstruction est différent pour
chacun.
L’objectif n’est pas de repartir immédiatement comme avant, mais de
retrouver progressivement des repères et des ressources.
Nous pouvons travailler, selon votre situation, sur la récupération, le
sommeil, la respiration, la détente, l’écoute des signaux corporels,
la confiance en soi ou encore la
préparation des prochaines étapes.
Sophrologue certifiée, formée à l’Institut de Formation à la
Sophrologie (IFS), praticienne en hypnose ericksonienne et en photostimulation.
Cabinet 28 rue Scheffer, Paris 16.
Un burn-out relève d’abord d’un suivi
médical. La sophrologie s’inscrit en complément de cet accompagnement, jamais
à sa place.
Ce qui vous amène, depuis quand, où vous en êtes de votre fatigue — et si
vous êtes déjà suivi par un médecin.
02
Nous définissons un objectif atteignable
Petit, concret, réaliste au regard de votre état du moment : récupérer une
heure de sommeil, tenir une journée sans s’effondrer le soir.
03
Vous expérimentez, à votre rythme
Assis ou allongé si la fatigue est trop forte. Rien d’intense, rien à
réussir ; nous levons le pied dès que c’est nécessaire.
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Vous repartez avec des outils très courts
Des pratiques de deux à cinq minutes, pensées pour être faisables même
quand l’énergie manque.
La première séance dure entre une heure et une heure trente ; les suivantes
environ quarante-cinq minutes. Au cabinet, 28 rue Scheffer à Paris 16 — métro
Trocadéro — ou à distance en visio, ce qui évite un déplacement les jours
difficiles.
Ce n’est pas à moi d’en décider : poser ce diagnostic relève du médecin.
Ce que je peux faire, c’est vous écouter décrire ce que vous vivez, vous
aider à mettre des mots dessus, et vous inviter à consulter si les signaux
que vous décrivez le demandent.
La sophrologie remplace-t-elle un suivi médical ?
Non, jamais. Un épuisement professionnel relève d’abord d’un médecin, et
parfois d’un psychologue ou d’un psychiatre. La sophrologie s’inscrit à côté
de ce suivi, en complément, pour retrouver du sommeil, de l’énergie et un
peu de terrain ferme sous les pieds.
Je suis épuisé : vais-je réussir à faire les exercices ?
Les exercices sont adaptés à votre état du moment. Lorsque la fatigue est
importante, nous pouvons privilégier des pratiques très courtes, assis ou
allongé. Il n’y a pas de performance à réaliser.
Peut-on commencer pendant un arrêt de travail ?
C’est possible, sous réserve que cet accompagnement soit adapté à votre
situation : parlez-en à votre médecin. Le rythme des séances sera ajusté à
votre niveau de fatigue. Si vous êtes en arrêt de travail, votre suivi
médical reste prioritaire.
Combien de séances faut-il prévoir ?
La durée d’un accompagnement varie selon la situation et le moment où il
intervient. En prévention, quelques semaines suffisent souvent à installer
des réflexes de pause. Après un épuisement important, le suivi peut être
particulièrement progressif. Nous faisons régulièrement le point sur ce qui
vous est utile.
Et si mes moyens sont limités ?
Dites-le simplement. Un arrêt de travail ou une perte de revenus change la
donne ; nous envisageons ensemble les modalités pratiques et financières qui
peuvent vous convenir.
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Premier contact
Un premier échange téléphonique, sans engagement
Appelez-moi pour définir ensemble vos attentes. Les séances ont lieu au
cabinet, 28 rue Scheffer, Paris 16, ou à distance en visio.